Archipel

Le blog de Jérôme Bodon-Clair

Archive pour paris

Heureuse année

Je vous souhaite une très bonne année 2011, emplie de joie, de réussite dans vos projets, d’accomplissement personnel, familial etc … 2011 sera le théâtre de nombreuses échéances dont j’aurai l’occasion de vous parler dans ce blog : Golden Triangle en résidence et création lyonnaise et Joca Seria en mars avec la compagnie NU, Peindre en avril avec la même compagnie, une installation sous chapiteau du côté de Chambéry en mai et (sous réserve) une nouvelle évolution de ma série Rumeur à Saint Etienne ce même mois. Du point de vue conférences, j’interviendrai à Saint Etienne sur Deleuze/Beckett/Feldman le 8 février, et en Sorbonne le 30 avril sur le minimalisme en arts plastiques et en musique. Quelques parutions devraient aussi pointer leur nez … Année chargée, année pluridisciplinaire, année passionnante !

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Sorbonne

J’interviendrai en Sorbonne samedi prochain dans le cadre des conférences « Musique et Arts Plastiques – interactions » organisées par l’OMF/Paris Sorbonne. Cette année je proposerai une communication intitulée : Ouverture et mobilité dans la musique d’Earle Brown : une approche conceptuelle plastique. La matinée donnera aussi à écouter les prestations de Laure Bazin-Carrard et de LLort LLopart. Je vous donne donc rendez-vous à la Maison de la Recherche (28 rue Serpentes) samedi 17 avril à 10h.

Filigrane

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Petit billet matinal pour signaler la parution d’un de me importants articles sur Steve Reich dans la revue scientifique Filigrane dirigée par les éminents Joëlle Caullier, Jean-Paul Olive, Makis Solomos et Jean-Marc Chouvel. Steve Reich une fois de plus, mais abordé cette-fois ci par un autre angle, celui de sa relation à la judéité. L’article dépasse donc le point de vue strictement musical et déborde sur le philosophique, le politique, le religieux, la psychologie aussi. Par ailleurs, tout l’épais volume de ce neuvième numéro de Filigrane est consacré à « je, nous, on », ce qui présage de belles et intéressantes lectures. Pour ceux que cela intéresse (même si vous n’êtes pas musicologues par ailleurs), c’est ici … Enfin, en guise de fin, le résumé de mon article. Bien à vous :

Jérôme Bodon-Clair : « La question du judaïsme chez Steve Reich : dépersonnalisation, personnalisation, universalité »

De Tehillim (1981) à The Cave (1993), la démarche artistique de Steve Reich (né en 1936) semble se développer parallèlement à une quête identitaire profonde. En effet, alors peu concerné par la religion, le New-Yorkais décide en 1974 de s’intéresser à ses racines juives et pendant une période de 20 ans, cette interrogation, de et sur, sa judéité ne cessera de contaminer ses compositions. Ainsi, après une nécessaire période d’apprentissage, Reich écrit en 1981, sa première oeuvre d’inspiration religieuse, Tehillim, en s’inspirant des psaumes. Ce premier essai s’avère déterminant et s’il n’interroge finalement « que » le rôle du compositeur par rapport à une tradition, ouvre à Reich, qui pour la première fois fait entrer le texte dans son art, une foule de possibles compositionnels. Different trains (1988) questionne Reich sur sa condition de juif et met en parallèle son histoire personnelle avec l’Histoire majuscule (l’holocauste) d’un peuple opprimé. Avec la découverte primordiale de la speech melody (basée sur des interviews), le compositeur glisse du personnel au collectif, du je au nous (entendre « nous peuple juif »). Enfin, avec The Cave (1990-1993), Reich va finir par considérablement étirer la problématique religieuse pour la délayer dans des considérations plus universelles. Avec cet opéra/documentaire pour le moins novateur, le New-Yorkais s’ouvre définitivement à l’humain, couronnant une trajectoire tout en variations de plans, du je au nous puis au on, du personnel à l’universel.

Conférence OMF/Sorbonne (suite)

Pendulum Music

Pendulum Music

Si la conférence de ce samedi en Sorbonne et portant sur Earle Brown et son rapport à la mobilité (à travers l’influence de Jackson Pollock et Alexander Calder notamment) a été reportée, il semblerait que la conférence de mardi 24 mars soit confirmée. Rendez-vous donc en salle des Actes (54 rue Saint-Jacques – 75005 Paris) à partir de 14h pour une conférence sur la notion de fin dans la process music de Steve Reich (intervention dans le cadre des 6èmes rencontres de l’OMF/Paris Sorbonne).

Nouvelle conférence

Retour d’Espagne (Andalousie, Madrid, le Prado et une exposition marquante rétrospective Francis Bacon) et petite info conférence donc ; je serai le 23 mars prochain de nouveau à la Sorbonne pour une conférence sur la notion de fin de l’oeuvre dans la process music de Steve Reich. Je m’interrogerai sur l’idée d’une fin, d’une volonté compositionnelle d’arrêter la pièce, dans une musique de processus qui par définition tend à vivre et mourir d’elle-même (comme le mouvement d’une balançoire qui s’arrête tout seul). Comme d’habitude, un petit texte de présentation de l’intervention dans les pages permanentes. Cette nouvelle intervention en Sorbonne sera la seconde, s’ajoutant à celle que je donnerai quelques jours avant (le 21 mars) sur la musique du compositeur Earle Brown.

Puisque l’on parle conférence, petit rappel, je donnerai vendredi prochain à Saint Etienne une conférence sur Jackson Pollock, Hans Namuth et Morton Feldman …

Bien à vous ///

TIAO

Attention ceci n’est pas une publicité, mais nous avons reçu dernièrement une commande, Benoît et moi de l’entreprise IXIT afin de réaliser trois compositions originales pour une nouvelle gamme de produits qu’ils veulent lancer : TIAO. Evidemment, cela fut un peu déconcertant au début de travailler sur de la musique pour « lunettes relaxantes », mais l’inspiration revint bientôt au galop et la livraison satisfaisait notre « client » … Si vous optez un jour pour l’achat de lunettes relaxantes, et bienvous écouterez un peu de ma musique …

 

Bien à vous …

Conférence Sorbone

Mon activité de doctorant/chercheur me conduira de nouveau en 2009 à Paris où je suis invité à donner une conférence sur Earle Brown, Alexander Calder et Jackson Pollock, le 21 mars prochain. Ce sera donc ma deuxième participation aux séminaires « Musique et Arts plastiques » que j’affectionne particulièrement.

 

Par ailleurs le mois précédent, le 27 février donc, j’aurai aussi donné une conférence à Saint Etienne sur la thématique « Rythme, corps, espace » en parlant de Morton Feldman composant la musique du film de Hans Namuth sur Jackson Pollock. 

 

Je vous mets bien sûr les propositions de communications en pages à part.

 

Bien à vous …